Durant le mois de mars, nous nous sommes rendus au château médiéval de Spontin, pour y voir une exposition.
Sur place, nous avons été attirés par une artiste peintre philosophe incroyable; à vrai dire nous avons passés plus de temps dans sa pièce d’exposition que dans le reste du château.
Ce peintre, c’est Carole Dekeijser ; elle n’était malheureusement pas sur place mais nous avons pu discuter avec son mari, qui nous a expliqué et décrypté les tableaux de Carole.
Je vais essayer de me remémorer ses conseils et indications pour vous présenter mon tableau préféré : « Le grand passage. »

Ce tableau n’a peut être l’air de rien en photo mais je vous assure que la peinture en grandeur réelle est imposante, surprenante, magnifique…
Les principaux symboles de ce tableau sont tout d’abord les nombres :
vous pouvez remarquer les 8 cerceaux de son corset, le 8 représentant l’énergie,
complété par les 6 bretelles formant ses manches, le 6 représentant la diffusion de cette énergie.
Vient ensuite, dessiné dans la dentelle de son corsage, un phoenix, symbole du renouveau, complété par le serpent qu’elle tient en main. Le serpent représente habituellement la peur vis-à-vis de la mort. Mais ici, contrairement au symbole du décès (quand un serpent se mord la queue) l’animal est symbole du renouveau.
On peut aussi voir sa coiffe de forme plutôt carrée : cela lui fait comme une auréole. Le carré est l’opposé du cercle, l’auréole en cercle appartenant aux saints, c’est donc l’opposé qui est recherché ici… à vous d’interpréter.

Voila, je ne peux vous dire grand chose de plus, à part peut-être vous conseiller vivement de vous rendre à l’une de ses expositions ou d’aller visiter son site personnel dont voici l’adresse :
http://www.peintre-philosophe.be/

Tatiana Bauduin et Pierre-Pol Poucet.

Samedi 3 février…

Une soirée au Théâtre de Namur… un bien joli théâtre,la Scala en miniature…

Théâtre de Namur. A l’intérieur…

Théâtre bondé,nous étions perchés dans le « pigeonnier »,nous avons eu mal au dos…mais pendant deux heures,la magie était bien là…

Emilie Dequenne, Bruno Wolkowitch et Julie Marboeuf.

La nuit des feux de la Saint-Jean, sous l’influence de l’excitation charnelle de la danse, Mademoiselle Julie et le domestique de son père se jouent du rêve et de la réalité pour descendre dans les enfers de la séduction … où la rage d’absolu, la question de l’honneur et l’inacceptation de leur condition sociale les amènent à leur perte…

La pièce de Strindberg, qui date de 1888, relate un huis clos sensuel et tendu, le drame se joue dans le contexte d’une société figée par les conventions et les séparations des classes.

En 3 mots : j’ai adoré…

blabla1.png Blablabla… Il vaut mieux se taire que parler pour ne rien dire! MAIS… Après 2 journées (de travail) fructueuses, voici le résultat… Je vous invite à cliquer un peu partout,à vous promener dans les premières galeries consacrées aux travaux de « mes » élèves… Bonne visite…

Il était une fois… Un professeur d’Arts Appliqués qui s’était inscrit à une formation au CEPEGRA de Gosselies… Elle en est revenue avec un blog dédié à « sa » section…

Cet espace est le mien, le leur, le vôtre… Merci « Mitch » Michèle…


Sarah Lombart sur Red Bubble

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